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Les Solutions du Rapport Piveteau du 10 Juin 2014 : Pour un Meilleur Accompagnement Individualisé des Personnes Handicapées

photo rapport piveteauLe rapport PIVETEAU du 10 juin 2014 et ses 131 propositions s’annonce d’après nous « salutaire », ou du moins «avant-gardiste » dans l’accompagnement individualisé des personnes handicapées,  si sa mise en place s’avère effective et que la coordination entre les différents acteurs institutionnels s’opère dans une synergie et une vision unique.  (Consulter le rapport ici)

En effet,  les actions y sont préconisées afin d’optimiser et personnaliser la prise en charge de la personne handicapée quelque soit son « mal » et la « sévérité » de celui-ci. A cette fin, une évolution de la réglementation et de l’organisation est impérative.
A la lecture du rapport nous pouvons réellement espérer sans « sur-optimisme » des résultats qualitatifs (à moyen et court terme biensûr, un tel dispositif devant trouver le temps de se mettre en place efficacement).  

3 axes primordiaux de travail se dégagent ainsi du rapport :

 

SOMMAIRE

Ne pas définir l’« insurmontable »

Prévenir plutôt que guérir

La MDPH comme interlocuteur unique : Simplifier les actions /démarches /décisions pour chaque situation individuelle

 

 

Ne pas définir l’« insurmontable »


Denis Piveteau rappelle dans ce rapport que « n’avoir plus aucune solution d’accompagnement, pour une personne en situation de handicap dont le comportement est trop violemment instable ou le handicap trop lourd, et dont en conséquence « personne ne veut plus », c’est inadmissible ».

En effet cela tendrait vers une attitude « démissionnaire », le mot est peut-être un peu fort mais si l’on considère que l’hospitalisation et le suivi médical (et/ou médico-social) sont bien souvent le dernier et unique recours de certaines personnes au vu de la gravité de leurs symptômes, il est difficilement acceptable d’admettre un seuil d’action …

Il n’est pas question de défier l’impossible et de transformer tous ces acteurs du monde social et hospitalier en magiciens, mais juste de ne pas limiter les solutions même dans les cas les plus extrêmes. S’il n’en existent pas encore, à charge pour les acteurs institutionnels d’en trouver ensemble, dans un temps indéfini. Mais s’accorder sur un « vide médical » en délimitant des capacités d’actions pour certains individus nécessitant justement un besoin d’accompagnement plus important que les autres, c’est entre guillemets les condamner …

Dans nos propos il n’est pas question de minimiser cependant le très grand travail déjà accomplit dans le domaine par les équipes médico-sociales.

 

Prévenir plutôt que guérir


Selon le rapport PIVETEAU  «  la mise en place d’un dispositif particulier n’était pas la bonne voie, (…) parce que l’objectif n’est pas de traiter le mal mais, autant que possible, d’éviter qu’il survienne », ce qu’il définit par la formule « zéro sans solution ».

En d’autres termes : « de s’organiser, non pas seulement pour bricoler des solutions au coup-par-coup, mais pour être collectivement en capacité de garantir que cela n’arrivera plus. »

 

La MDPH comme interlocuteur unique : Simplifier les actions /démarches /décisions pour chaque situation individuelle


Il s’agirait de centraliser la capacité d’action autour de la MDPH et l’ériger en tant qu’interlocuteur privilégié et unique pour une meilleure organisation et coordination.

La Maison Départementale des Personnes Handicapées (MDPH) « en charge de la fonction d’assemblage des interventions, doit donc être positionnée comme l’interlocuteur unique pour chaque situation individuelle, avec l’appui sans faille de tous les autres pouvoirs publics et de profondes transformations de leurs méthodes de travail ».

Car en effet, « plus la réponse est complexe, plus nombreux sont les intervenants et les administrations en charge d’en assurer le financement et le contrôle (Etat, collectivités territoriales, agences…) avec le risque majeur (et avéré) qu’ils se « renvoient la balle » des responsabilités.

Il serait donc question également de recentrer le travail des MDPH « sur l’accompagnement des situations complexes en procédant à des simplifications importantes des procédures d’octroi des prestations ».

 

Votre avis quant à l’impact réel de ce rapport ?

Mis à jour le lundi 7 juillet 2014 17:46

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